CHEIKH-UL-ISLAM.
ULÈMA.
INTER–
PRÈTES
de
la loi.
JUGES.
Cinq ordres.
MINISTRES
du culle.
Degré
supérieur.
Mollas.
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J o r
H " Cazi-asker de Roumélie.
ordre r
—
d'Anatolie.
formante
M o l l a s d e
Stamboul.
six P
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a
Mecque,
classes,
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des quatre villes(l).
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fa
e
—
Makredji
(2).
Degré
intermédiaire.
Muderris.
Muftis. 2
a
ordre. Mollas
Devriiè
(5). . .
3
e
ordre. Mouffetichs (*). .
Cheikhs.
Degré
inférieur.
Moulazim.
1
j
(«)• 4
Khatibs.
J
!
5
e
ordre. Naïbs
j
1
I l est facile à présent de comprendre comment un
corps doué de cette forte organisation, après avoir attiré
à soi toutes les forces vivantes de l'islamisme, parvenu
a former une véritable aristocratie non de naissance,
(1)
Biladi erbe'a mollaleri
:
ce sont les mollas d'AndrinopIe,
de Brousse, de Beyrout et du Caire.
(2)
C'est-à-dire ,
ayant droit à l'avancement :
ce sont les
mollas de Galata, d'Eyoub, de Smyrne, de Yenicheher, de Salo-
nique et d'Alep.
(3)
Ces mollas appartiennent au second rang de la magistra–
ture ; ils occupent, à tour de rôle, un nombre déterminé de fonc–
tions, suivant leur rang, mais sans pouvoir prétendre à l'avance–
ment : d'où leur nom de
devriiès
(
tourneurs.)
(4)
Les
mouffetichs
sont des juges spéciaux qui connaissent
des contestations relatives au vakouf.
(5)
Les ordres inférieurs des ministres du culte, imams, muez–
zins et cayims, ne font point partie de l'ulèma.
Fonds A.R.A.M