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I I
LA RENAISSANCE
DE LA
NATION ARMÉNIENNE
[
Persécutions qui résultent de cette Renaissance. Politique de massacres.
Abd-ul-Hamid et Jeunes-Turcs.]
Littérature. — Le réveil littéraire de la na t i on armé–
nienne, commencé au
XVIÏI
"
siècle, porte 6es f r u i t s au x r x
e
.
I l existe d u j o u r où Khatchatour Ab o v i an se sert de la
langue populaire. E t cette nouvelle langue littéraire était
réellement populaire, c'est-à-dire telle qu'elle était parlée
par le peuple. La langue d'Abovian n'a que des rapports
lointains avec la langue moderne que l ' o n employa plus
tard dans les centres p r i n c i p a u x de l a cu l t u r e arménienne
moderne, tels que Constantinople, Smy r ne , Tiflis, E t c h -
m i a d z i n et V a n .
Jusqu'à Abo v i an (né en i8o4 à E r i v a n ) , les œuvres dites
littéraires, ou ayant des prétentions à l'être, étaient écrites
en langue ancienne o u
grabar,
en une f o rme plus ou
mo i n s parfaite et sensiblement archaïsante. L'immense
retentissement que l'œuvre capitale d ' Ab o v i an ,
Vêrq
Hoiïastani
«
les plaies de l'Arménie », eut dans tous les
Fonds A.R.A.M