sous une forme ou sous une autre à la Société des Nations.
Gela devrait être un fait, mais je n'ai pas la p r é t en t i on , en
traitant cette question, d'être le porte-parole du Gouverne–
ment. J'exprime mes propres opinions.
COLONEL WEDGWOOD.
—
L ' A r mé n i e Mineure en fera-t-elle
partie également ?
LORD R. CECIL.
—
Je parlais simplement d'une façon
générale. Quant à l'extension du nouveau Gouvernement
d ' Armé n i e quelle qu'elle puisse ê t r e , je vais dire un mot.
On a très peu parlé, au cours des débats, des frontières du nou–
vel Etat d ' Armé n i e .
Je reconnais pleinement la valeur de l'observation ; nous
ne devons pas permettre aux Turcs de d imi nue r par leurs
méfaits le patrimoine des Armé n i e n s . C'est le principe g é n é –
ral. Je reconnais la force de ce qu'a d i t notre honorable député
qu ' i l ne devrait pas y avoir de divisions en Armé n i e , et
qu'elle devrait être traitée comme une seule un i t é . Ayant dit
tout cela je ne crois pas que j e devrais aller plus l o i n et
essayer de fixer sur la carte la frontière qui serait le résultat
de l'application de ces principes.
Tout ce que je dirai est ceci :
mon honorable collègue, le député de Donegal, m'a
demandé
si le Gouvernement, en déclarant qu'il libérerait l'Arménie de la
tyrannie des Turcs, avait fait une réserve dans son esprit,
signifiant qu'il permettrait aux Turcs de les gouverner, sans
les tyranniser ? En ce qui me concerne, et je crois que dans
cette question je puis parler au nom du Gouvernement,
je
serai profondément
déçu si une ombre ou un atome du Gou–
vernement turc
était laissé en Armé n i e .
M. H . L AW .
—
Et partout, n'importe où , les Turcs ont
gouv e r n é .
LORD R. CECIL.
—
I l y a certaines populations éparpil–
lées, r épandue s dans la contrée turque, pour lesquelles i l ne
sera pas possible d'avoir un gouvernement séparé ; mais en
Fonds A.R.A.M