taires a rmén i en s inscrits dans les villes de Damas et d'Alep
s'élevait à plus de
4
ooo,
dont le recrutement fut empêché par
l'armistice.)
Ainsi la Légion d'Orient, après avoir tenu garnison
à
Bey–
routh et participé aux diverses colonnes dans le Liban, fut
dirigée en Cilicie sous le nom de «
LÉGION ARMÉNIENNE
».
Les
quelques centaines de Syriens de la Légion d'Orient
(
à
peine
3
oo)
restèrent
à
Beyrouth pour y former le noyau de la Légion
Syrienne.
D'après les conditions de l'armistice turc, « les Alliés
devaient occuper militairement le système de tunnels de Tau-
rus, et contrôler le chemin de fer ; la région serait évacuée par
les troupes ennemies selon une progression que le G. Q. G.
britannique régla ainsi
à
la date du
28
novembre; le
i 3
décem–
bre, le retrait devrait être achevé
à
l'ouest de Jeyhoun ( D j i -
houn) ; le
17,
à
l'ouest de Seihoun et au nord de la ligne
Adana-Tarsous ; le
21,
à
l'ouest de Bozanti (tunnels de Tau-
rus).
(
La France en Syrie et en Cilicie,
du Capitaine
GAUTHE–
ROT
,
page
174.)
Dans ces régions, les forces turques se composaient de la
III"
armée (Moustafa-Kémal Pacha) dont une division (la d i v i –
sion composite) barrait la route Alexandrette-Beylan-Alep,
entre Beylan et Alexandrette, les trois autres divisions (la
1**,
?•
et
il?)
franchissaient l'Amanus entre Islahié et Osmanié ; de
la
II*
armée (Nehad Pacha) dont la
4
i *
division occupait, au
nord d'Alexandrette, le couloir de Sakal-Toutan, et la
23*
était
déjà répandue dans la plaine d'Adana. Mais ces unités étaient
très affaiblies par suite de la démobilisation et, surtout, par
les désertions en masse.
Le
5
décembre, le Général Bulfin, commandant le
ai*
corps britannique, « autorisait le général Hamelin, com–
mandant le D. F. P. S.,
à
talonner fortement l'ennemi, et
à
occuper la Cilicie si le nombre et l'état de ses troupes le l u i
Fonds A.R.A.M