Tourmentée par la soif, je sorsxie l'hospice et je frappe à
^|^^ l a^on j ^ t f j f c i i i ^ r a
jeujne^ fille v i n t m' ouv r i r et me
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ema ï p%^un ton dénué d'amérnfe ce joue je voulai s . Je l u i
iî/expliquais que n'ayant où me désaltérer à
Hokédoun
où je
«
finme trouvais hospitalisée, j'étais venue l u i demander un verre
"
S
^d' e^. « Noùkn'avons pas d'eau », répondit-elle,.,en fermant
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brusquement la porte. Humiliée par cette accueil, je retour–
nais prendre ma place auprès des mor t s sans plus songer à
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chose qu'au moyens de m'éloigner de ces l ieux dan-
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gereux.
Fonds A.R.A.M